La macération
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En vinification, la macération pelliculaire consiste à laisser, dans la cuve, le moût en contact avec les peaux de raisin (marc). Cette opération permet de faire bénéficier le vin des tanins (polyphénols) et couleurs (anthocyanes) apportés par la peau. Ce phénomène peut être amplifié par pigeage ou remontage. Outre la macération pendant la fermentation, on distingue les procédés suivants :
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Le remontage : |
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Le remontage est l'action de remonter le jus de raisin (ou moût) en fermentation sur le chapeau de marc (partie solide de la vendange présente dans la cuve) à l'aide d'une pompe. Le but principal du remontage est d'extraire au mieux les molécules intéressantes des raisins (tanins, précurseurs d'arômes, molécules colorantes), présentes essentiellement dans les premières couches de cellules des peaux de raisin. Le chapeau qui contient
ces peaux de raisins étant remonté naturellement au haut de la cuve dès le
début de la fermentation, sans remontage, seul une petite partie des
raisins toucherait ce moût. L'homogénéisation augmente donc cet échange.
De plus le remontage permet de mouiller le chapeau avec du jus alcoolisé
et chargé en CO2 et ainsi de protéger ce chapeau de l'oxydation et des
attaques de microorganismes aérobies. |
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Source :
Wikipedia |
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La macération carbonique : |
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La macération carbonique nécessite des baies de raisins intactes : On doit donc impérativement faire les vendanges à la main en récipients bas. La technique consiste à mettre les grappes entières, non éraflées et non foulées, dans une cuve hermétique saturée de dioxyde de carbone. Il se produit alors une fermentation intra-cellulaire que Louis Pasteur avait déjà décrite. L'utilisation de la macération carbonique est intéressante pour les caractéristiques particulières qu'elle confère au vin : arômes typiques de « bonbon anglais » (amyliques), acidité et présence de tanin réduite. Son principal inconvénient est de favoriser les risques microbiens notamment à froid lorsque le départ en fermentation est languissant. La stricte macération carbonique ne peut se faire qu'en très petit volume où le raisin ne s'écrase pas. Cette technique utilisée à grande échelle est en fait une macération semi-carbonique. Le processus commence à l'intérieur des grains et s'interrompt lors de leur écrasement Utilisée depuis longtemps
en Beaujolais, cette technique a été mise en avant pour la
production de vins nouveaux ou
primeurs. Il ne faut
cependant pas la réduire à ce segment de marché, puisque dans le même
vignoble, elle sert à élaborer des vins de garde dans les crus comme
Morgon ou Moulin à vent. |
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Wikipedia -
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Voir aussi
une
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La macération pelliculaire : |
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La macération pelliculaire est une opération œnologique destinée à favoriser l'extraction des arômes et précurseurs d'arôme du raisin. Lors de l'élaboration du vin blanc ou du vin rosé, le contact entre la pellicule du raisin et le moût est réduit dans le temps. Or, c'est dans la pellicule que se trouvent les précurseurs d'arôme du vin. La macération pelliculaire permet un prolongement du contact entre pellicule et moût. Le but de la macération pelliculaire est d'augmenter le potentiel aromatique du futur vin. A son arrivée au chai, le raisin foulé est placé dans une cuve pendant quelques heures. (entre quatre et vingt-quatre) Chaque opération est un choix pour le vinificateur qui en pèse le pour et le contre:
La macération pelliculaire augmente l'extraction des arômes, qu'ils soient bon ou mauvais. Elle nécessite une excellente maturité du raisin et une vendange très propre. La présence de rafles ou de feuilles rend les effets de l'opération négatifs. Sur une vendange
partiellement pourrie, l'opération est à éviter. En effet, la pourriture
grise synthétise des enzymes qui dénaturent les arômes du vin. Dans ce
cas, le pressurage rapide évite une trop grande extraction de ces enzymes. |
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La maîtrise des
températures : |
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La maîtrise des
températures en œnologie est un élément très important de la
vinification des vins.
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La chaptalisation : |
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chaptalisation consiste à ajouter du sucre au
moût pour
augmenter le degré d'alcool final du vin. Dans la théorie, l'ajout de
16,83 grammes de sucre par litre conduit à la production d'un degré
d'alcool supplémentaire. En Europe, ce procédé est surtout utilisé dans
les régions septentrionales, là où les conditions climatiques limitent la
formation naturelle de sucre dans le raisin. Il fait l'objet d'une
réglementation précise. Dans le cas de la vinification, la chaptalisation est parfois remplacée par certaines techniques d'auto-enrichissement. La plus répandue est incontestablement l'osmose inverse. Ces techniques consistent à soustraire au moût une certaine quantité d'eau. Il en résulte une augmentation de la concentration des autres composés (dont le sucre). Les techniques d'auto-enrichissement ont
le désavantage de diminuer la quantité effective de moût (de l'eau est
soustraite) alors que la chaptalisation l'augmente (environ 0,6 litre/Kg
de sucre ajouté). |
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La madérisation : |
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La madérisation est une transformation d'un vin qui peut se produire spontanément. Pour le
Madère, elle est provoquée volontairement en chauffant un vin très riche en
tanins en présence d'air. Il se produit une oxydation, qui donne à ce vin son goût caractéristique, et qui change sa couleur. Les vins blancs madérisés prennent une couleur dorée ou ambrée et les rouges une couleur de brique. Bien qu'en général cette transformation soit indésirable, elle est recherchée pour le Madère et les
Rancios. |
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Source : Wikipedia |